
Symbole : Mur gris foncé orné d’hermine sur fond orange
Couleurs : Noir/ Gris, Orange
Fief : Châtelmere
Membre notables : Sire Godfroy et ses enfants Sire Henri, Dame Thérèse et Sire Etienne de Carcajou
(Les membres de la maison Carcajou ont généralement des prénoms à consonnance française)
Histoire :
La plupart des maisons vassales des Crécerine sont réputés pour des talents divers comme la diplomatie, la récolte d’informations, les tournois, les arts et les lettres, mais ce n’est aucunement le cas de la Maison Caracajou, qui s’est fait connaître par les armes et leurs talents à la guerre. Ils sont plus particulièrement réputés pour leurs capacités à ériger et tenir des places fortes dans des délais très courts et avec peu de moyens. Pourtant lorsque l’on aperçoit un fier représentant de ce noble lignage, on ne saurait voir un tel pedigree tant ils ont l’air humble et de basse extraction. Mais comme souvent, il ne faut pas se fier aux apparences, ce sont des combattants émérites prospérant dans les conflits.
La Maison Carcajou est derrière la création du réseau défensif de la Compagnie Crécerine, c’est eux qui supervisèrent le maillage des tours de guets dans toute la région. Châtelmere, le fief de la famille, est la fierté de Sire Godfroy, le patriarche actuel de la maisonnée, qui n’est jamais tombé durant les récents conflits majeurs, que ce soit fasse aux orcs, aux trolls, aux morts-vivants, rien n’y personne n’a pénétré ses défenses. Ce n’est pas le cas de ses ancêtres qui ont vu la perte de leur domaine plus d’une fois dans les siècles passés bien qu’il fut toujours reconstruit plus solidement que le précédant.
La condition des femmes chez les Carcajou est assez particulière, sans aller jusqu’aux us et coutumes “extravagants” des Da Volpe, il y a une égalité des sexes sur le fief de Châtelmere puisqu’ils se considèrent tous égaux face à la mort qui selon eux, ne fait preuve d’aucune galanterie. Il n’est donc pas rare de voir de nombreuses femmes d’armes dans les rangs Carcajou. La défunte épouse de Godfroy, Dame Raymonde était, lors de la Deuxième Guerre, à la tête d’un régiment de combattantes nommé “Les Vierges d’Yvette” en hommage à sa propre mère, elle-même guerrière.